Dear Neighbours,
The last few weeks have been an incredibly difficult time for me and my family. I would like to clarify any confusion about my heritage, and my previous business relationship.
In 1970, I was adopted into a supportive and loving family. They are the only family I have ever known. Growing up, my family taught me about their Indigenous heritage. I was told that my great grandmother, whom I knew as a child, was Cree. That was our family’s understanding.
Later in life, I sought advice on how to speak about my family history in a thoughtful way. As someone adopted into an Indigenous family, I wanted to speak about that history in a way that was respectful and accurate. That is why I worked with an Indigenous researcher and how I arrived at the term “non-status adopted Cree”. This term ensured that I claimed no Indigenous status for myself, while also honouring the Indigenous heritage of the family who adopted and raised me.
During the pandemic, my family delved further into our history, which led to my adoptive mother and brother becoming Métis citizens earlier this year. Further revelations have come to light through the media since October which was as much as a surprise to me as it was to Canadians. It has been a difficult time to see our family’s history being challenged publicly and I recognize that the ways in which I have described my heritage have not always been as accurate as they could have been. As I have said before, for this, I sincerely apologize.
To be clear, I have never claimed Indigenous status for myself. Edmonton has one of the fastest-growing urban Indigenous populations in Canada. As the MP for Edmonton Centre,
I attended Indigenous Caucus as an ally. I welcomed the opportunity to represent the interests of Indigenous Edmontonians as an ally.
I have never attempted to leverage my adopted family’s history for personal or political gain. I have never identified as Indigenous on any application or form, nor have my businesses ever benefited as a result. I believe the safeguards in place to prevent non-Indigenous businesses from receiving funding meant for Indigenous proponents are extremely important. With respect to Global Health Imports (GHI), I am glad the current safeguards worked correctly.
I am committed to doing my best to always be clear about my history and to be a better ally for Indigenous people. I have learned much from this difficult experience and my commitment to reconciliation has never been stronger.
Regarding my former business partner and GHI, from what has been disclosed by the media, I believe that since 2021 Mr. Anderson has used my name without my consent to further GHI’s interests. I believe he has conducted himself unethically and may have misled many people. I take my obligations as a public official seriously. I did not operate any business while serving the public.
During my time with GHI before my election in 2021, the company never received any funds from any federal contracts. I am not named in any of the lawsuits against the company, and the events that have been reported by the media occurred after I stepped away from the company. To be clear, after I left in the fall of 2021, GHI continued as a company under the exclusive direction and control of Mr. Anderson.
I should never have placed my trust in him as a partner. His alleged actions have seriously harmed my reputation. Despite ample time and opportunity to explain himself, including at the Ethics Committee, he has refused to do the right thing and come clean. He has refused to admit that he has been using my name without my knowledge or consent. He will have another opportunity to do so if he is called to the bar of the House of Commons.
I expect him to do the right thing then and tell the truth.
I deeply regret having gone into business with Mr. Anderson, and I will protect myself and my reputation from his alleged actions. I have sought legal counsel to explore any and all options that may be available to me with respect to Mr. Anderson’s alleged actions in an effort to clear my name.
It is the honour of my life to serve the people of Edmonton Centre as their Member of Parliament and to have served Canadians as a Minister.
I remain focused on doing the job I was elected to do.
All my best,
Chers Voisins,
Les dernières semaines ont été une période extrêmement difficile pour moi et ma famille. Je voudrais clarifier toute confusion concernant mes origines familiales et ma relation d’affaires passée.
En 1970, j’ai été adopté par une famille aimante et bienveillante. Elle est la seule famille que je n’aie jamais connue. En grandissant, ma famille a partagé avec moi son histoire autochtone. On m’a toujours raconté que mon arrière-grand-mère, que j’ai eu la chance de connaître durant mon enfance, était Cri. C’est ainsi que nous avons toujours perçu notre histoire familiale.
Plus tard dans ma vie, j’ai cherché des conseils pour parler de l’histoire de ma famille avec sensibilité et respect. En tant que personne adoptée par une famille autochtone, il était important pour moi de le faire d’une manière précise et respectueuse. C’est dans cet esprit que j’ai collaboré avec un chercheur autochtone, ce qui m’a conduit à utiliser le terme « non-status adopted Cree » (Cri de non-statut adopté). Ce terme me permettait de reconnaître l’héritage autochtone de la famille qui m’a adopté et élevé, tout en précisant que je ne revendique aucun statut autochtone pour moi-même.
Pendant la pandémie, ma famille conduit de longes et profondes recherches sur notre histoire, ce qui a permis à ma mère adoptive et mon frère de devenir citoyens Métisse plus tôt cette année. Depuis octobre, d’autres révélations ont émergé dans les médias, des informations qui m’ont surpris autant qu’elles ont surpris les Canadiens. Ce fut une période éprouvante de voir l’histoire de notre famille remise en question publiquement, et je reconnais que la manière dont j’ai décrit mes origines n’a pas toujours été aussi précise qu’elle aurait dû l’être. Comme je l’ai déjà dit, je présente mes excuses les plus sincères.
Pour être clair, je n’ai jamais revendiqué de statut autochtone. Edmonton compte l’une des populations autochtones urbaines à la croissance la plus rapide au Canada. En tant que député d’Edmonton-Centre, j’ai participé au caucus autochtone en tant qu’allié. J’ai saisi cette occasion pour représenter les intérêts des autochtones d’Edmonton, en tant qu’allié.
Je n’ai jamais cherché à exploiter l’histoire de ma famille adoptive à des fins personnelles ou politiques. Je ne me suis jamais identifié comme autochtone dans aucune demande ou formulaire, et mes entreprises n’en n’ont jamais tiré profit. Je crois fermement que les mécanismes en place pour empêcher les entreprises non autochtones de bénéficier des financements destinés aux promoteurs autochtones sont d’une importance capitale. En ce qui concerne Global Health Imports (GHI), je me réjouis de constater que les mécanismes de protection actuels ont fonctionné correctement.
Je m’engage à toujours être transparent sur mon histoire et à être un meilleur allié pour les peuples autochtones. J’ai beaucoup appris de cette expérience difficile, et mon engagement envers la réconciliation n’a jamais été aussi fort.
En ce qui concerne mon ancien partenaire d’affaires et GHI, d’après ce qui a été divulgué par les médias, je crois que M. Anderson a utilisé mon nom sans mon consentement pour promouvoir les intérêts de GHI, et ce, depuis 2021. Je crois qu’il a agi de manière contraire à l’éthique et qu’il a pu induire de nombreuses personnes en erreur. Je prends mes obligations en tant que titulaire d’une charge publique très au sérieux. Je n’ai dirigé aucune entreprise pendant que je servais le public.
Pendant mon temps avec GHI avant mon élection en 2021, l’entreprise n’a jamais reçu de fonds provenant de contrats fédéraux. Je ne suis mentionné dans aucune des poursuites contre l’entreprise, et les événements rapportés par les médias se sont produits après que je me suis retiré de la société. Pour être clair, après mon départ à l’automne 2021, GHI a continué en tant qu’entreprise sous la direction et le contrôle exclusifs de M. Anderson.
Je n’aurais jamais dû lui donner ma confiance comme partenaire d’affaire. Ses actions présumées ont gravement nui à ma réputation. Malgré le temps et les occasions multiples qu’il a eus pour s’expliquer, y compris devant le Comité de l’éthique, il a refusé de faire ce qu’il fallait et de se montrer transparent. Il a refusé d’admettre qu’il a utilisé mon nom sans ma connaissance ni mon consentement. Il aura une autre occasion de le faire s’il est appelé à la barre de la Chambre des Communes.
J’attends de lui qu’il fasse ce qu’il faut à ce moment-là et qu’il dise la vérité.
Je regrette profondément d’être entré en affaires avec M. Anderson, et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour me protéger ainsi que ma réputation de ses actions présumées. J’ai consulté un avocat afin explorer toutes les options qui pourraient s’offrir à moi concernant les actions présumées de M. Anderson, dans le but de rétablir ma réputation.
C’est un honneur pour moi de servir les gens d’Edmonton-Centre en tant que député et d’avoir servi les Canadiens en tant que ministre.
Je reste concentré sur le travail pour lequel j’ai été élu.
Merci.